PIIS quelques commentaires

PIIS quelques commentaires

PIIS (Projet individualisé d’intégration sociale)

Source:  http://www.ladas.be

Ce texte se veut un outil d’information pour les usagers des CPAS et les personnes et associations qui les accompagnent. Il reprend de façon synthétique les dispositions contenues dans les lois dans des termes que nous espérons compréhensibles par tou.te.s.

 Il ne contient pas notre analyse complète sur le fond. Toutefois, avant de détailler les principales dispositions contenues dans la loi, nous résumerons très brièvement pourquoi nous sommes opposés à la contractualisation, c’est-à-dire l’obligation de signer un Projet individualisé d’intégration sociale avec le CPAS si l’on veut se voir accorder une aide par celui-ci.

 La contractualisation a été imposée aux jeunes de moins de 25 ans dès 1993. La loi de 2002 a instauré l’obligation de signer un PIIS par tout usager auquel le CPAS décide de l’imposer et étendu l’obligation pour deux catégories supplémentaires, les étudiants et sans-abris hébergés provisoirement. La loi de 2016 a généralisé cette obligation à tous les nouveaux bénéficiaires, toutes catégories confondues.

Pourquoi sommes-nous contre l’obligation de signer un PIIS ?

  • Parce qu’elle permet d’imposer un nombre illimité de conditions qui s’ajoutent aux 6 conditions légales d’octroi du revenu d’intégrati Or, plus il y a de conditions, plus il y a de contrôles pour vérifier si les conditions sont remplies, et plus il y a de risques de non accès au droit si toutes les conditions ne sont pas remplies.
  • Parce que le contenu du PIIS est fixé par le CPAS et non par l’usager. Le CPAS est en position de force puisqu’il peut refuser ou retirer le RIS qui est un revenu de survie. Il n’y a pas égalité entre le CPAS et l’usager. Le libre choix de l’usager est un mythe.
  • Parce que la contractualisation entraîne de grandes différences de traitement d’un CPAS à l’autre, et même d’un assistant social à l’autre, dans la mesure où la loi n’indique aucune « balise ». Le contenu du PIIS n’est pas du tout précisé dans la loi. Chaque CPAS ou AS y met un peu ce qu’il veut.
  • Parce que le non-respect des obligations du PIIS peut entraîner des sancti Bien qu’on nous dise que la contractualisation ne fonctionne pas comme une machine à exclure, nous constatons au quotidien que des sanctions sont bel et bien appliquées, et que la seule menace de sanctions suffit pour « convaincre » les usagers à « accepter » les obligations décrites dans le Projet individualisé. La loi ne prévoit par contre aucune sanction applicable au CPAS si celui-ci ne respecte pas ses engagements (voir plus loin) .

Qui doit signer un PIIS ?

  • Le PIIS est obligatoire (sauf raisons de santé ou d’équité) pour les moins de 25 ans (depuis 1993), pour les étudiants et pour les SDF en hébergement provisoire qui demandent à percevoir le taux isolé (depuis 2002).
  • Le PIIS est obligatoire, depuis 2016, pour tout nouveau bénéficiaire du RIS (sauf raisons de santé ou d’équité). Est considéré comme « nouveau » celui qui n’a pas bénéficié du RIS dans les 3 mois précédents l’octroi.
  • Le CPAS doit conclure le PIIS dans les 3 mois de la notification de l’octroi du RIS. Pas avant l’octroi du RIS comme c’est souvent le cas, et pas comme condition d’octroi.
  • Le PIIS peut être imposé par le CPAS à tout usager quel que soit son âge et sa situation, y compris à celui pour qui la loi ne l’impose pas d’office. C’est donc facultatif pour le CPAS mais devient obligatoire pour l’usager si le CPAS en décide ainsi. La majoration des subsides du pouvoir fédéral pendant deux ans maximum incite les CPAS à imposer un PIIS dans tous les ca
  • Les réfugiés bénéficiant du statut de protection judiciaire ayant droit au RIS depuis le 1er décembre 2016, sont considérés comme des nouveaux bénéficiaire Ils doivent donc signer un PIIS.
  • Le PIIS est facultatif lorsque l’usager travaille à temps partiel et bénéficie d’un complément de revenus en RI Ce n’est pas une obligation légale pour le CPAS de conclure un PIIS dans ces cas- là, mais il peut le décider et dans ce cas le bénéficiaire doit s’y plier.

Qui peut en être dispensé pour des « raisons de santé ou d’équité » ?

  • Les raisons de santé ou d’équité ne sont pas du tout précisées dans la loi. Elles sont laissées à la totale appréciation des CP Certains CPAS recourent à des médecins agréés et payés par l’institution pour vérifier les raisons de santé évoquées par le bénéficiaire même quand celui-ci est couvert par un certificat médical.
  • Les raisons de santé justifiant qu’un bénéficiaire est inapte au travail ne suffisent plus, depuis 2016, pour qu’il ne soit pas obligé de signer un Les CPAS font signer dans ces cas-là un PIIS « activation sociale » comprenant par exemple l’obligation de fréquenter différents ateliers. Les usagers couverts par un certificat médical d’incapacité de travail peuvent être obligés de signer un PIIS comprenant, par exemple, l’obligation de suivre un traitement médical ou psychologique.
  • Il faut donc à présent justifier des raisons de santé ou d’équité, à charge du CPAS et/ou du bénéficiaire, qui empêchent de conclure un PII

Quel est le contenu du PIIS et qui le fixe ?

  • Le bénéficiaire est en droit de peser sur le contenu du PIIS, qui selon la circulaire, « part des attentes, des aptitudes, des compétences et des besoins de l’intéressé et des possibilités du CPAS ». C’est la plupart du temps théorique, le CPAS imposant de fait les obligations à respecter et les actions à mener. Toutefois, l’usager peut tenter de prendre la loi et les CPAS « au mot » pour que des choses qui ne lui conviennent pas ne lui soient pas imposées, ou mieux, pour tenter d’imposer des choses qui lui conviennent.
  • Le PIIS porte de préférence sur l’insertion professionnelle ou, à défaut, sur l’insertion sociale, stipule la loi. Mais le contenu précis des PIIS n’étant pas cadré par les lois, les CPAS peuvent y mettre arbitrairement et subjectivement le contenu qu’ils veulent. Sous couvert d’insertion sociale, ils imposent une grande variété d’obligations, dont la fréquentation d’ateliers organisés par eux- même Certaines de ces obligations sont très intrusives dans la vie privée (par exemple, obligation de se soigner, de mettre les enfants dans une crèche…). Le contenu du PIIS est parfois fixé après une « bilan social » intrusif qui pose des questions d’ordre très privé à l’usager. L’usager est en droit de refuser de répondre à certaines questions trop personnelles.
  • Le PIIS doit indiquer les efforts auxquels le CPAS s’engage pour aider le bénéficiaire à réaliser les objectifs fixés dans le contrat. Il doit indiquer les aides complémentaires éventuelles qui sont accordées pour que le bénéficiaire soit en capacité de respecter les exigences contenues dans le Par exemple, des frais de vêtements, de garde d’enfant, des frais de déplacement… Or, c’est le plus souvent absent. Le bénéficiaire est en droit de le demander. Le CPAS pourrait alors être condamné par le Tribunal du Travail en cas de non-respect de ses engagements.

Quels sont les droits du bénéficiaire pendant la procédure de conclusion du  PIIS ?

  • Le bénéficiaire a le droit d’être assisté par une personne de son choix lorsqu’il négocie le contenu du PIIS et lorsqu’il le signe.
  • Il dispose d’un délai de réflexion de 5 jours avant la signature du
  • Il peut demander à être entendu par le Conseil et y être assisté par une personne de son choi
  • Il peut demander, en cours d’exécution du PIIS, que les obligations soient revues et adaptée Cela peut se faire notamment lors des évaluations. Celles-ci doivent avoir lieu au moins trois fois par an, dont deux fois minimum lors d’un entretien personnel.
  • Il peut demander à tout moment à être reçu par son assistant social dans un délai de cinq jour Le CPAS est obligé de le lui accorder. Ce droit peut être important lorsque le bénéficiaire rencontre une difficulté dans l’exécution des engagements imposés dans le PIIS afin d’éviter des sanctions.
  • Il peut demander qu’une personne extérieure soit partie prenante du PIIS, le signe et puisse participer aux évaluati Notre association privilégie plutôt la possibilité d’être accompagné par la personne de son choix, sans que celle-ci soit partie prenante au PIIS, ce qui risquerait de lui lier les mains. Le CPAS ne peut pas imposer à un usager que le PIIS soit signé par l’intervenant extérieur.
  • Même si la loi ne le spécifie pas, il va de soi que le bénéficiaire doit obtenir une copie du PIIS qu’il a signé. Le bénéficiaire est parfaitement en droit de l’exiger. Il doit le faire, dans son intérêt.
  • Il peut contester le contenu du PIIS devant le Tribunal du Travail. Mais le recours n’est pas suspensif, c’est-à-dire qu’en attendant le jugement du Tribunal du Travail, le PIIS est imposé au bénéficiaire et, s’il le refuse, le RIS peut lui être retiré ou refusé. Le Tribunal peut annuler le contenu du Projet individualisé et, dans la foulée, annuler également la décision de retrait ou de refus et condamner le CPAS à rétablir le droit à l’aide avec effet rétroactif au jour où elle a été retirée ou refusée.

Quelle sanction peut être infligée et comment s’y opposer ?

  • La sanction en cas de non-respect des clauses du PIIS va de un mois de suspension du paiement à trois mois en cas de « récidive » dans l’année.
  • La suspension est totale ou partielle, c’est-à-dire que le CPAS peut ne rien verser du tout ou « seulement » diminuer le montant du RIS pendant la période de sanction.
  • La sanction consiste en une suspension du paiement, pas en un retrait du RI Pendant la période de sanction, l’usager est toujours considéré comme bénéficiaire du RIS. Il peut donc prétendre aux droits et avantages liés à ce statut, hormis le paiement de l’aide financière. Il est rare que le CPAS en informe l’usager.
  • La sanction doit être notifiée par le CPAS sous forme d’une mise en demeure. Elle ne peut être appliquée avant d’avoir été notifiée.
  • La sanction peut être appliquée dès le lendemain de la notification et doit l’être au plus tard le premier jour du troisième mois suivant la décisi
  • Le CPAS peut décider d’un “sursis” total ou partiel, c’est-à-dire que la sanction ne sera appliquée que si les conditions du sursis ne sont pas respectée Dans ce dernier cas, la sanction doit être appliquée au plus tard à partir du premier jour du sixième mois suivant la décision du CPAS.
  • Le bénéficiaire peut demander à être entendu par le Conseil en cas de décision de sancti
  • La décision de sanction peut être contestée devant le Tribunal du Travail.
  • La sanction peut être poursuivie par un autre CPAS devenu compétent ultérieurement (par exemple en cas de déménagement). C’est une faculté et non une obligation pour le nouveau CPAS

Les conditions particulières du PIIS étudiant

Toutes les dispositions précédentes s’appliquent aux PIIS étudiants. Quelques dispositions spécifiques s’y ajoutent.

  • Le PIIS doit couvrir toute la durée des étude C’est rarement le cas, les CPAS ne respectant pas cette clause.
  • L’étudiant doit s’engager à respecter un certain nombre d’obligations : participer aux examens, fournir tous les efforts nécessaires pour réussir, fournir la preuve de son inscription dans un enseignement de plein exercice, communiquer ses résultats d’examens dans les sept jours ouvrable Attention : cette dernière obligation pose souvent problème vu l’organisation actuelle des études et examens où l’étudiant ne reçoit plus les résultats à Noël, Pâques et fin d’année…
  • Il doit faire valoir ses droits à une bourse d’études, et à percevoir lui-même les allocations familiales s’il y a rupture familiale, ou s’il vit seul. Attention : certains CPAS imposent abusivement aux étudiants vivant encore à charge de leurs parents de percevoir eux-mêmes les allocati
  • Il doit fournir la preuve qu’il est « disposé à travailler pendant les périodes compatibles avec ses études », c’est-à-dire fournir la preuve qu’il cherche un job étudiant. Il peut en être dispensé pour des raisons de santé, ou d’équité (par exemple préparation d’une deuxième session, ou travaux de fin d’année à réaliser). Attention, certains CPAS retirent le RIS pendant un mois au cours des vacances d’été si l’étudiant ne travaille pas : c’est illégal.
  • Le choix des études doit se discuter avec le CP
  • Le droit à l’échec n’est pas toujours acqui

Tout cela fait l’objet d’un traitement très différent d’un CPAS à l’autre. Il serait trop long dans le cadre de ce résumé d’aborder tous les problèmes concernant les étudiants bénéficiaires du RIS, problèmes dépassant la seule obligation de signer un PIIS.

Où trouver la législation ?

Circulaire générale DIS du 27 mars 2018

https://www.mi-is.be/fr/reglementations/circulaire-generale-concernant-la-loi-du-26-mai-2002- concernant-le-droit

point 2.3. pages 30 à 45

La loi du 21 juillet 2016 parue au Moniteur du 2 août 2016

http://www.mi-is.be/fr/reglementations/loi-du-21-juillet-2016-modifiant-la-loi-du-26-mai-2002- concernant-le-dis

De cette loi, il faut retirer les dispositions concernant le Service Communautaire qui ont été annulées par un arrêt de la Cour Constitutionnelle. Idem pour la circulaire ci-dessus

Sur le site OCMW-INFO-CPAS

http://www.ocmw-info-cpas.be/fiche_FT_fr/le_projet_individualise_dintegration_sociale_piis_ft

Sur le site du SPP Intégration sociale

https://www.mi-is.be/fr/projet-individualise-dintegration-sociale-piis

Interpellation des autorités communal de Liège!!!

Interpellation des autorités communal de Liège!!!

Envoyez aux pouvoir en place à liège le mail ci-dessous. Voici les différentes adresse :   bourgmestre.demeyer@liege.be  charlyvetro@liege.be  jean-paul.bonjean@cpasdeliege.be echevin.defraigne@liege.be echevin.fermandez@liege.be echevin.leonard@liege.be...

Pétition le Camp de la HONTE à Liège…

Pétition le Camp de la HONTE à Liège…

Non au confinement sous tente des SDF liégeois.
L’ouverture du hall des foires est une nécessité et l’accès à un hôtel pour les malades, une obligation.
Nous attendons une réaction forte de nos dirigeants liégeois.

Mettet. Le Prince Laurent participe à la fête du parc résidentiel.

Mettet. Le Prince Laurent participe à la fête du parc résidentiel.

Les habitants des parcs résidentiels n’ont pas toujours bonne réputation. À tort, selon le relais de la Ligue des familles basé à Mettet. Reste qu’entre les résidents et le reste de la population djobine, il y a une barrière qu’un collectif voudrait lever. D’où cette idée de journée festive, ouverte à tous et qui sera relevée par la présence du Prince Laurent.

Le 5 mai à 14h, le relais local de la « Ligue des familles » de Mettet invite tous les Djobins et autres habitants des communes voisines à la journée festive qu’il organise, au Parc résidentiel du Lac, en collaboration avec des résidents. Le projet s’est mis en place suite à une demande d’un jeune de Mettet qui désirait avoir son propre logement. Mais, ayant un petit revenu, il désirait implanter une « Tiny House », une petite maison, dans le jardin de sa maman.

La réponse de la commune a été sans appel : « Ce type de construction n’est pas autorisé à cet endroit. Il peut éventuellement s’implanter au parc résidentiel à Mainson-Saint-Gérard mais sans garantie d’accord de la Commune ». Le parc résidentiel est une zone de loisirs où habitent 130 personnes. Celle-ci est inscrite dans le Plan Habitat Permanent suite à la signature d’une convention entre la Région wallonne et la Commune de Mettet. Mais elle n’est pas, à ce stade, destinée à devenir une Zone d’Habitat Vert, soit une zone donnant clairement libre droit à l’habitat alternatif, permis d’urbanisme bétonnés à la clé.

« Dans les faits, en Habitant Permanent, nous ne risquons pas de voir nos constructions détruites, mais ce n’est pas pour autant pleinement régularisé. Qui sait si les gouvernements futurs ne vont pas agir contre nous. En transformant, par exemple, le parc, qui touche au lac  de Bambois, en zone Natura 2000 », commente une résidente, Elvire Servais. « Il faudrait alors tout raser. » Le relais de Mettet a eu vent de la situation, a été interpellé par la réponse de la commune et a décidé d’agir.

« Laurent a tout de suite dit oui »

Le relais a rencontré des personnes habitant ce lieu qui devrait un jour officiellement s’appeler « Hameau du Lac ». « Nous avons été sensibilisés par leurs récits expliquant les raisons pour lesquelles ils ont choisi de vivre là et particulièrement touchés par la discrimination qu’ils subissent. », décrit Anne Françoise Cabaraux, coordinatrice du relais.

Discrimination ? « Nous payons nos taxes comme tout le monde. Nous avons l’eau depuis peu. Mais la route est dans un sale état, il faut remplacer toutes les lampes, et il n’y a pas de bus qui vient jusqu’ici », illustre Elvire Servais.

Et pourtant… « Les résidents aiment l’endroit. Ils y sont bien. Pour beaucoup, c’est un choix de vie », poursuit Marie-Claire Warnier, une ex-résidente active au sein du relais. « En 94, Jean-Claude Van Cauwenberghe a dit qu’il fallait vider les parcs résidentiels et caser les habitants dans les logements sociaux. Ça n’a pas marché. Certains ont tenté le coup et sont partis habiter dans des logements en mauvais état mais ils sont revenus au parc après un an. »

Autre problème : la stigmatisation.
« Il suffit qu’un jeune envoie un CV avec le parc comme adresse pour qu’il ne soit pas pris », poursuit Elvire. « À l’école, il y a des remarques. Un jour, une petite fille du parc a organisé son anniversaire et invité une copine de classe. Les parents de la première sont allés chercher la copine chez elle et l’ont ramenée ensuite en voiture. Le lendemain, après voir dit à ses parents d’où elle rentrait, elle a dû dire à la fille du parc que ses parents ne voulaient plus qu’elles soient amies. »

Pour les résidents et la Ligue des familles, il est grand temps d’ouvrir les portes. Un collectif s’est donc constitué dans le but d’organiser une après-midi de sensibilisation. Les habitants de Mettet et des villages environnants sont invités à venir découvrir le « Hameau du Lac » pour faire cesser les préjugés et les peurs liés à la méconnaissance de ce type d’habitants.

Un premier citoyen s’est déjà engagé à être présent. Et pas des moindres. « Nous avons contacté le Prince Laurent et il a tout de suite dit oui. Il sera parmi nous. » Il sera là à partir de 16 heures.

L’occasion pour tous les Djobins de le rencontrer.
Sébastien Ponciau

Protect The Unhoused FROM COVID-19

Protect The Unhoused FROM COVID-19

Protéger, dépister, reloger (Mars 2020) Les associations appellent, ensemble, à ce que les groupes tels que les personnes sans-abri, les migrants hébergés ou non et d’autres groupes qui doivent survivre dans des conditions précaires soient des groupes prioritaires de...

Interpellation des autorités communal de Liège!!!

Interpellation des autorités communal de Liège!!!

Envoyez aux pouvoir en place à liège le mail ci-dessous. Voici les différentes adresse :   bourgmestre.demeyer@liege.be  charlyvetro@liege.be  jean-paul.bonjean@cpasdeliege.be echevin.defraigne@liege.be echevin.fermandez@liege.be echevin.leonard@liege.be...

Facebook